La princesse et la grenouille

Réalisateurs : Ron Clements, John Musker
Avec : Anika Noni Rose, Oprah Winfrey, Terrence Howard

Il semble presque rétrograde de s’exciter pour un film d’animation qui utilise un stylo et de l’encre. La 2 dimensions est siiiiii siècle dernier. Excepté que, bien sûr, ce n’est pas le cas.

Quand Disney a cassé net ses crayons avec la Ferme se rebelle en 2004, ce n’était pas parce que le moyen avait cessé d’être viable, mais à cause d’une pauvreté de créativité. Aujourd’hui, avec John Lasseter de Pixar à la barre, Disney ranime la forme d’art qu’ils ont créée.

“C’était l’une des premières choses que je voulais faire quand j’ai [rejoint Disney], dit Lasseter. Personne ne s’est lassé de l’animation traditionnelle ; elle est devenue un bouc émissaire pour les mauvaises histoires… J’ai appelé Ron Clements et John Musker – qui ont fait un travail merveilleux sur la petite Sirène et Aladdin – et je leur ai demandé de venir avec quelques histoires qu’ils voulaient raconter”.

L’idée qui est arrivée sur le grand écran d’abord est un essai sur le vieux conte Le Roi Grenouille ou Henri de Fer. Voici une jeune femme de la Nouvelle Orléans qui rêve d’ouvrir un restaurant qui embrasse une grenouille maudite et… qui se transforme en une elle-même. Bien qu’il pourrait être l’opposé exact du feu d’artifice technique d’Avatar de James Cameron, il a autant de chances d’être le film le plus visuellement extraordinaire depuis des siècles.

OR

Sortie : 12 février

Traduction – 4 octobre 2009