Le quatrième film de la saga de corsaire qui a le mieux réussi au cinéma : Johnny Depp est de retour, avec la belle nouvelle venue Penélope Cruz, avec Gemma Ward et diverses sirènes…

Mathurins, camarades de bord et mousse à gogo, ennemis anciens et nouveaux, fiers-à-bras féminins au tonneau, sirènes hypnotisantes, scénerie scintillante, et canons en abondance en haute mer miroitante. Orlando Bloom et sa cohorte Keira Knightley ont tous deux volontairement subi le supplice de la planche et à la place de Keira est montée la délectable Penélope Cruz à bord.

Tels sont les éléments essentiels du quatrième Pirates des Caraïbes, brillamment gréé et prêt à voguer sur grand écran, et certain de sceller le succès de l’une des séries de blockbusters familiale la plus longue et la plus aimée de tous les temps.

L’intrigue : Jack (Capitaine !) Sparrow s’embarque dans une quête à la recherche de la légendaire Fontaine de Jouvence. Associant ses exploits cette fois se trouve son ancien ennemi Barbossa (toujours Geoffrey Rush), tout contre lui se trouve le redoutable Barbe-Noire (Ian McShane). L’intrigue secondaire romantique implique la séduisante Angelica (Penélope Cruz), fille de Barbe-Noire, rien que cela, qui a une longue liste de comptes à régler avec le errant Sparrow, qu’elle livre entre des escarmouches humides. On a beaucoup parlé du quatrième chapitre : Depp se brouillant avec Disney (le producteur original qui avait le plus foi en lui depuis le premier épisode avait été renvoyé) ; Penélope enceinte de Javier Bardem durant le tournage, et hâtivement remplacée par sa sœur Monica pour certaines scènes ; et non moins que le caméo de Keith Richards, qui aurait inspiré Depp pour son personnage de Jack, et qui ne devait pas apparaître à l’origine, mais, Yo Ho !, le voilà, et d’autant plus avec l’une des meilleures répliques du film (“Est-ce que ce visage semble qu’il ait été à la Fontaine de Jouvence ?”).

D’autres changements incluent un tout nouveau réalisateur : ce n’est plus Gore Verbinsky mais Rob Marshall, réalisateur de comédies musicales à succès (Chicago) ou moins (Nine), qui a assuré beaucoup de dialogue bien écrit, comme le témoigne le feu roulant de badinage entre Depp et Cruz.

Sortie le 20 mai aux États-Unis

Réalisateur : Rob Marshall Distribution : Johnny Depp, Penélope Cruz, Geoffrey Rush, Ian McShane
Intrigue : Sparrow part à la recherche de la Fontaine de Jouvence : nouveaux camarades (Barbossa), nouveaux ennemies (Barbe-Noire) et une nouvelle fille à ses côtés (Angelica).
En ligne : http://disney.go.com/pirates/

Pourquoi est-il digne d’être vu : Parce que Depp/Sparrow est sans question l’une des quelques rares icônes établies du nouveau millénaire, et grâce à la touche brillante de Marshall, ses incursions sont vouées à être plus intelligentes cette fois.

Gemma Ward : des podiums aux échelle de coupée

La beauté australienne diaphane pratiquement évanescente de 23 ans Gemma Ward a plonger. De nombreux la connaîtront des podiums des plus grands couturiers du monde, et comme le visage de Prada. Elle est aussi apparue à la une de magazines de part le monde, dont un cliché bien connu pour Vanity Fair America aux côtés de George Clooney, dans lequel elle a rejoué le rôle de Grace Kelly de la Main au collet de Hitchcock. Au cinéma, jusqu’ici elle a joué dans le drame indé australien The Black Balloon, avec sa concitoyenne Toni Collette. Aujourd’hui, en sirène enchanteuse mais perfide dans Pirates 4, Gemma a tous les éléments essentiels d’une star du box office.

Mattia Carzaniga

Best Movie International – mai 2011 – Traduction – 18 juin 2011