Après des mois de recherche, de planning et d’études de près de cartes au trésor décolorées, Empire a mené à bien l’ultime réunion de distribution – rassembler les stars du classique jeunesse des années 1980, les Goonies. Continuez à lire pour avoir tout le “magot”…

Nick De Semlyen

“Hip hop ! Hip hop ! Qu’est-ce qu’on attend ? Bougez !” le réalisateur Richard Donner tente de canaliser l’ensemble indiscipliné de la distribution des Goonies,sa rengaine surexagérée provoquant des gloussements, comme toujours, de la part des stars du film. Mais ce n’est pas un flashback sur un plateau de Burbank rempli de mômes durant l’été 1984 ; au lieu de cela, nous sommes le 17 mars 2009, et dans un lieu top-secret à Hollywood, où une réunion des Goonies bat son plein.

Cela fait presque dix ans que toute l’équipe ne s’est pas vue et les émotions sont grandes. Les premiers à arriver sont Corey Feldman et Sean Astin, se serrant dans les bras avant de présenter leurs enfants, Xen et Alexandra, l’une à l’autre. Ke huy Quan et sa femme sont calmement en train de péter un câble parce que James Cameron est dans le bâtiment. Josh Brolin et Kerri Green – dont les personnages sortaient ensemble dans le film qui a 24 ans – sont assis côté à côte, rayonnant tandis qu’ils s’échangent des histoires. Jeff Cohen, ancien champion du Bouffi-Bouffon et aujourd’hui ambitieux avocat dans le divertissement, ne ressemble pas du tout à Choco alors qu’il parle boulot avec Steven Spielberg. Feldman distribue des CD promo de son nouvel album de rock. Et la star de Broadway Martha Plimpton contemple toute la scène avant d’annoncer “Eh bien, c’est surréaliste…”

Les Goonies peut être l’ultime film de nostalgie des années 1980, une montagne russe tapageuse qui fonctionne comme Stand By Me via Indiana Jones (et, avec Feldman et Quan, comporte des stars des deux). Incluant des pièges diaboliques, des monstres à tête déformée, des chutes d’eau terrifiantes et Joey Pants, c’est une concoction conçue par Spielberg qui suit une adorable foule de mômes originaires de Astoria dans l’Oregon, tandis qu’ils trouvent une carte au trésor de pirate et s’embarquent dans l’aventure de leur vie. Grâce à la réalisation de Donner, un scénario de Chris Columbus et les affinités gazeuses des acteurs principaux, à sa sortie, il a saisi l’imagination des jeunes de part le monde. Ces jeunes sont désormais, comme les enfants stars du film, des adultes, mais ils n’ont pas oublié le moment où les Goonies leur a jeté un sort.

Avec un peu d’aide de Donner – “Hip hop ! Hip hop !” – il est temps d’inviter tout le monde à s’asseoir en cercle pour parler du passé, du présent et du futur. Il y a des questions cruciales à aborder, après tout, comme les insinuations à Willy-le-Borgne, un poulpe effacé et ces intarissables rumeurs d’une suite…

Qu’est-ce que cela fait d’être à nouveau ensemble ?

COREY FELDMAN (BAGOU) : C’est génial. Et le truc de fou, c’est que personne n’a changé. On dirait que tout le monde a quitté le plateau il y a cinq minutes.

KE HUY QUAN (DATA) : La dernière fois qu’on était ensemble, c’était pour le commentaire du DVD, mais c’était sans Steven, alors cette fois on a tout le monde. C’est super sympa de rattraper le temps perdu, mais aussi très surréaliste. Quand on a tourné ensemble, on avait 11 ou 12 ans. Aujourd’hui, on est tous mariés avec des enfants et tout.

KERRI GREEN (ANDY) : J’avais si peur qu’une fois arrivés, vous les gars de Empire aurez les costumes et nous sortirez un truc du genre : “Tu peux remettre ça ?” (rit) Je me suis rasée les jambes, au cas où !

Les Goonies est l’un des films des années 1980 les plus aimés. Pourquoi pensez-vous qu’il a duré ?

SEAN ASTIN (MIKEY) : Parce que c’est la Madeleine de Proust qui ramène les gens tout droit en 1985.

RICHARD DONNER (RÉALISATEUR) : C’est vrai.

ASTIN : 20 000 personnes m’ont dit durant les 20 dernières années que les Goonies représentent une ère de leur vie.

DONNER : Une erreur ?

MARTHA PLIMPTON (STEF) : Les deux !

JOSH BROLIN (BRAND) : Il capture le point de vue d’un môme mieux que n’importe quel autre film. Alors quand des mômes le regardent, ils font “Oh, c’est un film qu’un autre môme a fait”.

DONNER : Un très bruyant.

BROLIN : Et puis les parents le regardent et regressent direct. C’est génial, mec.

DONNER : C’est le film le plus mémorable dans lequel je n’ai jamais été impliqué, merde. Où que j’aille, on m’en parle.

FELDMAN : C’est le Willy Wonka de notre génération.

JEFF COHEN (CHOCO) : Je crois qu’il a de l’héritage parce qu’il montre des mômes qui se comportaient comme des mômes. C’est pourquoi on se parle dessus et on jure. Mon premier mot dans le film est un gros mot – probablement mon troisième, cinquième et septième aussi !

Quels sont vos souvenirs de tournage les plus vifs ?

QUAN : Steven et Dick ne nous ont pas laissés voir le bateau pirate avant qu’on tourne la scène. Alors pour le plan où on le trouve, on s’est tous retournés pour voir cet énorme et magnifique vaisseau au bout de la scène, avec une flaque d’eau de la taille d’un océan devant. Cette vision restera toujours en moi.

FELDMAN : Le toboggan d’eau était super marrant, tomber de cette chute d’eau. Mais le meilleur moment pour moi, c’était la camaraderie. Traîner avec six autres mômes tout le temps, c’était comme les colonies de vacances. Jouer aux jeux d’arcade Indiana Jones et Food Fight, mettre à sac les bureaux de Steven et Dick… Le samedi était mon jour préféré parce que le plateau était vide et Sean et moi, on faisait des tours sur nos vélos.

ASTIN : Je me souviens de la chanson que Rhoda Fine, notre professeur, nous a écrit : The Goondock Rock. (Il chante) “Goondock, Goondock…”

COHEN ET ASTIN : “Goondock Rock !”

PLIMPTON : Oh, c’est bon !

COHEN : “That’s the key to unlock the mystery !

ASTIN : Et il y avait genre 4000 couplets.

FELDMAN : J’ai fumé bien trop de choses dans les années 1980 pour me souvenir de ça.

PLIMPTON : Mes souvenirs ? Je me souviens, euh, d’essayer de tuer Corey un jour…

BROLIN : Je me souviens de ça.

PLIMPTON : J’ai commencé à lui hurler dessus.

BROLIN : Tu étais vraiment énervée.

FELDMAN : Tu te souviens pourquoi on s’est battus ?

PLIMPTON : J’étais devant la machine à écrire à faire mes devoirs – on était en 1984, après tout – et tu es venu et tu as commencé à m’embêter. J’ai dit “Laisse moi Corey !” et tu as répondu “Laisse moi Corey !” Tu répétais tout ce que je disais.

DONNER : Il faisait des trucs comme ça.

FELDMAN : Jamais.

PLIMPTON : Puis je me suis levée et je t’ai mis par terre et j’ai commencé à t’éclater la tête par terre en criant “TA GUEULE ! TA GUEULE ! TA GUEULE !” Et tu riais comme un hystérique.

FELDMAN : Aparté : c’était la première fois qu’une femme me chevauchait.

Est-ce que Corey était le plus méchant ?

BROLIN : Oh, définitivement.

(Tout le monde acquiesce bruyamment)

DONNER : Mais personne n’était contrôlé. Je veux dire, il n’y avait pas de contrôle sur le tournage.

COHEN : Pauvre Dick, on l’a rendu fou. Ses cheveux étaient foncés avant de commencer.

DONNER : (Tirant dessus) Ils étaient vrais !

COHEN : C’était un ange avec nous tous, cependant.

DONNER : Je n’ai jamais dit “Sacrés mômes !”

COHEN : Je pense que si, Dick.

DONNER : Je disais “Putains de mômes !”

COHEN : Au temps pour moi.

(Rires)

PLIMPTON : On était comme un enfant géant avec de nombreux bras.

FELDMAN : Le Una-Goonie. On voyageait comme une seule personne.

DONNER : Une masse d’appendices. Tu criais sur un, ils pleuraient tous.

BROLIN : C’est toi qui pleurait quand on est allés à Hawaii. Il y avait un moment où on aurait cru que tu avais pris de l’acide.

DONNER : Vous connaissez l’histoire ? La dernière semaine du tournage, ces mômes – que si tu en embrassais un, tu les embrassais tous – commencent tout à coup à m’exclure. On a fait une fête de fin de tournage et personne ne me regarde. J’ai pensé “D’accord, c’est des pros ces mômes, le film est fini, ils n’ont plus besoin de moi”. Je me sentais complètement isolé. alors j vais à Hawaii avec ma femme et alors que je marche sur la pelouse, tout à coup je vous, venant de la plage celui-là (pointe Brolin). Il regarde derrière moi, je me retourne et ils sont tous là. Steven les avait fait venir pour me faire une surprise. Je n’y croyais pas.

BROLIN : Les larmes commençaient à couler et on était tous heureux.

FELDMAN : Puis on a fait un barbecue avec Alice Cooper.

BROLIN : Tu te souviens de cette chemise qu’il portait, avec l’alien qui sortait ?

COHEN : Cette chemise était géniale.

FELDMAN : Et c’était la première fois que tu nous as fait écouter le single de Cyndi Lauper, sur le petit radiocassette de Ke.

Astin : Tourner ce clip a été bizarre. On était tous catatoniques de fatigue.

DONNER : Vous ne l’avez pas fait sur le bateau ?

PLIMPTON : Ouais. Avec tous ces lutteurs. Le Géant Ferré !

FELDMAN : Et Roddy Piper. Note intéressante, tout le monde – je viens de faire un film avec The Iron Sheik en caméo. Il n’a pas du tout changé. Il est toujours amer et en colère.

Plimpton : Tout comme moi. Est-ce quelqu’un a rapporté du vin ?

N’avez-vous pas rencontré d’autres célébrités durant le tournage du film ?

FELDMAN : Eh bien, on a eu beaucoup de visiteurs cools. Pee Wee’s Big Adventure se tournait sur le plateau d’en face, alors Tim Burton et Paul Reubens venaient. Dan Aykroyd aussi. Harrison Ford est venu grimper dans les cavernes avec nous à un moment. Michael Jackson et toute sa famille étaient là assez souvent. C’est vrai, tu sais ? Un inconvénient était que je suis devenu ami avec Michael et je portais un t-shirt de Prince tous les jours.

PLIMPTON : C’était le t-shirt le plus cool du monde !

FELDMAN : Je n’arrêtais pas de dire “Désolé mec, désolé !” Mais c’est Ke qui a souffert le plus parce qu’il avait toute cette merde à porter.

QUAN : Oh que oui.

FELDMAN : Les Dents de la Mort.

BROLIN : Le gant de boxe !

ASTIN : Les Semelles Dérapantes.

QUAN : C’était super marrant de regarder les gadgets marcher à l’écran, mais à l’époque, c’était très technique. Je devais rester immobile pendant 15 à 20 minutes, tandis que les gars des effets spéciaux installaient les gadgets. Mais les trucs de Data étaient cool. J’ai le vertige, alors j’aimerais avoir des Dents de la Mort dans la vraie vie.

BROLIN : Et mes fringues ? Je me demnde si c’était moi ou la costumière qui a dit “Tu sais quoi ? Le short devrait aller sur le jogging”.

Il y a une scène supprimée sur le DVD dans laquelle vus vous emmêlez dans une pieuvre géante très caoutchouteuse…

DONNER : Quelle pieuvre ?

BROLIN : Quelle pieuvre ?

FELDMAN : Démenti !

DONNER : Je pense que la société qui a utilisé le réservoir d’eau avant nous a stupidement laissé une pieuvre dedans.

ASTIN : Et ils ne la nourrissaient pas.

QUAN : À l’époque, elle semblait très réelle. J’avais véritablement peur de faire cette scène. Dans la dernière scène, j’ai ajouté la réplique “Oh, la pieuvre faisait vraiment peur !” Mais dans le film, il n’y avait pas de pieuvre et ils ont gardé la réplique. Alors le public se demandait “Mais de quoi il cause ?!”

ASTIN : (Il pointe Donner du doigt) Ça montre le mépris du cinéaste pour le public !

FELDMAN : Quand ils ont fait une version Disney pour Disney Channel, ils l’ont remise.

DONNER : Et les gorilles.

GREEN : Les gorilles ? Je ne m’en souviens pas.

FELDMAN : Il y avait toute une scène dans le scénario original où les frères Fratelli volaient des costumes de gorilles et se déguisaient.

DONNER : Non, c’était un cirque itinérant. Deux gorilles qui s’échappaient d’un wagon…

ASTIN : Ne commencez pas avec les gorilles ! Maintenant, on va avoir des gens qui vont nous poser des questions dessus pendant 20 ans ! Il y avait des sangsues – pas de gorilles !

DONNER : On avait des sangsues ?

Selon vous, que feraient vos personnes de Goonies aujourd’hui ?

BROLIN : Waouh. S’ils étaient toujours à Astoria dans l’Oregon, ils boiraient.

ASTIN : Il y a une scène artistique florissante là-bas, mec. J’y reviens – tout va bien.

FELDMAN : Bagou serait avocat.

DONNER : Il serait maire.

ASTIN : Je pense que Mikey aurait une société de plongée.

QUAN : Data vivrait toujours chez ses parents, passant tout son temps dans la cave, à essayer de faire marcher ses gadgets.

PLIMPTON : Stef aurait une société de baby-sitting.

GREEN : Andy serait toujours dans sa mini-jupe, avec une cigarette et un martini, l’attendant lui (montre Brolin) qu’il rentre à la maison !

Et finalement, cela doit être demandé : y’aura-t-il un Goonies 2 ?

DONNER : On a essayé, longtemps. Steven et moi, on a eu beaucoup de réunions avec des scénaristes mais rien de sérieux. Ça semblait irrespectueux. Mais avec un peu d’espoir, on le verra à Broadway en tant que comédie musicale.

GREEN : Martha chante !

DONNER : Je sais. Laisse-moi voir ce que tu sais faire.

PLIMPTON : J’aime finir les bras en l’air.

(Brolin et Plimpton lèvent les bras et roucoulent)

BROLIN : Alors on peut s’attendre à une chanson sur (le capitaine des pirates) Willy le Borgne. On peut le prendre de la manière que tu veux.

DONNER : Le truc avec Willy était innocent ! Vous vous souvenez quand on est allés en Angleterre avec la publicité dessus ? Tout le monde me disait “Tu dois changer le nom de Willy le Borgne ! Tu ne peux pas l’appeler comme ça !” (Willy veut dire zizi chez nos amis britanniques)

BROLIN : “Les Goonies sont à la recherche de Willy le Borgne…” Maintenant tu dois faire Willy le Borgne Libre.

FELDMAN : Alors je devine que la réponse sur la suite, c’est qu’il y a toujours de l’espoir.

DONNER : Non. Pas d’espoir.

(Ils rient)

ASTIN : Dans un an, dans dix ans, dans 50 ans, je suis absolument convaincu qu’il y en aura une. On trouvera comment.

FELDMAN : Elle pourrait parler que de la pieuvre.

BROIn : Et des gorilles.

FELDMAN : Est-ce qu’on peut faire une version shakespearienne des Goonies ? “Willy, oh Willy, pourquoi es-tu Willy le Borgne ?”

ASTIN : Une suite serait génial. Elle pourrait être merdique. On ne sait jamais. Mais l’original est ce qui compte et personne ne pourra jamais changer ça.

PLIMPTON : C’est iconique.

BROLIN : Totalement.

PLIMPTON : Pas question. Jamais… jamais…

GREEN : Dis-le.

PLIMPTON : Je ne veux pas le dire.

FELDMAN : Dis-le !

DONNER : Dire quoi ? Qu’est-ce que tu vas dire ?

PLIMPTON : (Chuchote) Qu’il ne mourra… jamais.

TOUT LE MONDE CRIE ENSEMBLE : Les Goonies ne pensent jamais à la mort !

* * *

KERRI GREEN ANDY la pompom girl
À L’ÉPOQUE : En 1984, elle a manqué les colonies de vacances pour aller aux auditions à New York, une tactique qui lui a rapporté le rôle de Andy aux cheveux auburn.
AUJOURD’HUI : Elle se concentre sur sa famille mais trouve toujours du temps pour jouer. On la verra bientôt dans le film indépendant de Steven R. Monroe, Complacent, qui sortira cette année.

SEAN ASTIN MIKEY le gentil garçon
À L’ÉPOQUE : Après avoir joué Mikey au grand cœur, il s’est forgé une carrière adolescente à succès, apparaissant dans Toy Soldiers, California Man et Rudy.
AUJOURD’HUI : Il a gagné de nouveaux fans avec son rôle de Samwise dans la trilogie du Seigneur des anneaux, et est apparu dans deux films de Adam Sandler et une saison de 24 heures chrono.

JEFF COHEN CHOCO le remueur de ventre
À L’ÉPOQUE : Son Choco a eu un grand succès après des fans ; pendant des années, on l’a forcé à faire le Bouffi-Bouffon lors des matchs de football américain universitaire.
AUJOURD’HUI : Tient une société de droit à grand succès. Et refuse de faire le Bouffi-Bouffon “à moins qu’il y ait 10 000 étudiants qui me tueront si je ne le fais pas”.

JOSH BROLIN BRAND le grand frère
À L’ÉPOQUE : Choisi pour le rôle du frère de Mikey, Brand, c’est son premier film. À 17 ans, c’était le Goonie le plus vieux.
AUJOURD’HUI : Les choses ont explosé pour lui – il a récemment travaillé avec de grands réalisateurs et a été nommé aux Oscars. La suite : le film d’action Jonah Hex et un deuxième film avec Woody Allen.

COREY FELDMAN : BAGOU la grande gueule
À L’ÉPOQUE : Était déjà apparu dans les GremlinsGénération perdue et Stand By Me approchaient.
AUJOURD’HUI : Doit produire et apparaître dans The Lost Boys: The Thirst, et vient de sortir un nouvel album avec son groupe, Truth Movement. Mystérieusement, a à peine vieilli depuis les Goonies ; il se surnomme “Corian Gray”.

KE HUY QUAN DATA le gars aux gadgets
À L’ÉPOQUE : Avait déjà travaillé avec Spielberg, jouant Demi-Lune dans le Temple maudit. Il allait bientôt passer du jeu d’acteur à la chorégraphie d’action.
AUJOURD’HUI : Développant un film basé à New York qu’il espère réaliser lui-même : “Une histoire d’amour avec de l’action qui tue !”

RICHARD DONNER RÉALISATEUR le huitième Goonie
À L’ÉPOQUE : Était déjà une légende en 1985, ayant réalisé la Malédiction et deux films de Superman. Directement après les Goonies, il a fait l’Arme fatale et Fantômes en fête. Pas si mal…
AUJOURD’HUI : Il peut avoir 79 ans, mais va toujours aussi fort – on parle d’une autre aventure avec Mel Gibson.

MARTHA PLIMPTON STEF Madame Je-Sais-Tout
À L’ÉPOQUE : Après avoir joué la belligérante Stef, elle a impressionné dans des films comme Mosquito Coast, Portrait craché d’une famille modèle et Mrs Parker et le cercle vicieux.
AUJOURD’HUI : S’est forgé une carrière scintillante sur Broadway, apparaissant dans The Coast of Utopia de Tom Stoppard et, plus récemment, la comédie musicale Pal Joey.

Traduction – 12 décembre 2011