Joy Division | NME Originals – Goth – 2005

Ne prenez pas de prisonniers, ne laissez aucun indice

Pas simplement un autre groupe de Manchester, le LP Unknown Pleasures de Joy Division les met au sommet de leur classe.

Paul Rambali (NME, 11 août 1979, p. 24)

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Joy Division | NME Originals – Goth – 2005

JOY DIVISION
Unknown Pleasures
(Factory)

Melody Maker, 21 juillet 1979, p. 27

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Joy Division | Q Classic – Morrissey & The Story of Manchester – mars 2006

L’ode à la joie

Unknown Pleasures de Joy Division est devenu l’un des albums les plus influents de tous les temps. Peter Hook et Stephen Morris aident Roy Wilkinson à retracer sa genèse au travers des caisses de Vimto, des rencontres mystérieuses sur les landes et des rythmes industriels.

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Joy Division | 100 Greatest Albums You Should Own On Vinyl – 2017

Unknown Pleasures

JOY DIVISION
Date de sortie : 1979 | Label : Factory Records

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(Joy Division) Mojo – novembre 2007 : “Les gens pensaient que cette photographie du groupe qui s’éloigne avec Ian qui se retourne était une prémotion de sa mort. Je n’avais pas cette vision. Je ne le connaissais pas assez”. Corbijn.

Le réalisateur du biopic sur Ian Curtis, Control, Anton Corbijn, a rencontré pour la première fois Joy Division en 1979 quand il était un jeune photographe hollandais bouleversé par l’intensité du groupe de Manchester et la pauvreté de leur environnement. Vingt-huit ans plus tard, il parle à Damon Wise de la transformation de ses souvenirs et de leursies en l’un des films de l’année 2007. Continuer à lire … « (Joy Division) Mojo – novembre 2007 : “Les gens pensaient que cette photographie du groupe qui s’éloigne avec Ian qui se retourne était une prémotion de sa mort. Je n’avais pas cette vision. Je ne le connaissais pas assez”. Corbijn. »

(Joy Division) NME – 20 juin 2009 : 30 ans de joie 1979-2009

En juin 1979, Joy Division a sorti le chef d’œuvre lugubre qu’est Unknown Pleasures, disque si majestueux qu’il a changé le visage de la musique. Le NME célèbre son génie.

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The Word – octobre 2007

Reconstruire l’Étoile Noire

Le nouveau film d’Anton Corbijn, Control, ramène Ian Curtis et Joy Division à la vie brillante. Corbijn et le regretté Tony Wilson expliquent le charme durable d’un groupe qui a changé des vies.

Andrew Harrison Continuer à lire … « The Word – octobre 2007 »

NME Blog – 21 avril 2010

Pourquoi les projets de Hooky d’hommage à Ian Curtis semblent incorrects

Rick Martin Continuer à lire … « NME Blog – 21 avril 2010 »

Record Collector – novembre 2007

Déchiré
La légende de Joy Division

L’un des groupes les plus influents de Grande Bretagne est désormais le sujet d’un nouveau film irrésistible. Paul Lester parle à Peter Hook, Stephen Morris et Bernard Sumner – et au réalisateur Anton Corbijn

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The Independent – 25 avril 2010

Le regretté Ian curtis : Un hommage pour le 30ème anniversaire

Le bassiste de Joy division, Peter Hook, parle à Paul Bignell du concert qu’il projète de faire pour marquer la mort de son collègue

Quand Ian Curtis, le chanteur infortuné de Joy Division, est sorti de scène pour la dernière fois il y a 30 ans dimanche prochain, c’était une icône culte au bord du succès mainstream. Quand il s’est tué, à l’âge de 23 ans, deux semaines plus tard, sa place dans le panthéon des stars décédées et perturbées du rock était cimentée. Depuis lors, des tas de jeunes hommes intenses, de plus d’une génération, se sont immergés dans l’héritage lugubre de Curtis.

Pour marquer l’anniversaire de la mort du chanteur, Peter Hook, le bassiste du groupe, jouera le premier album Unknown Pleasures sur scène, le 18 mai, avec son groupe The Light, dans son nouveau club FAC251 à Manchester. Dans un hommage approprié, deux des chanteurs qui chanteront à la place de Ian Curtis le mois prochain ont pris à l’origine sa place quand il était trop malade il y a trois décennies.

Parlant à The Independent on Sunday chez lui à Manchester ce weekend, Hook s’est souvenu de son ami et collègue, 30 ans plus tard.

“L’une des choses les plus tristes avec laquelle j’ai dû vivre, c’est que je n’avais pas l’expérience ni le bon sens pour pouvoir s’occuper de ce que traversait Ian. Aucun de nous l’avait”.

Harcelé par la dépression et souffrant de crises d’épilepsie, Curtis, né à Macclesfield, donnait l’impression d’une figure publique perturbé et timide. Cependant, son chant sombre et baryton couplé à l’image poétique de la mort, de l’aliénation et de la pourriture urbaine de ses paroles en ont fait une icône culte, faisant l’écho de Jim Morrison et présageant Kurt Cobain dans l’histoire du rock des stars vouées au destin.

“Ian avait beaucoup plus de responsabilités que nous autres, c’était le seul avec un bébé et c’était le seul marié”, a dit Hook, 54 ans.

“En tant qu’être humain, il était dans un endroit différent. Je ne peux être au courant de ce qui s’est passé… à certains égards, on souhaiterait l’être parce qu’on peut tourner la page. On désire ça”.

Malgré n’avoir sortir que deux albums – un avant la mort de Curtis et un à titre posthume – et n’être qu’un succès culte mineur à l’époque, l’héritage de Joy Division et de l’énigmatique chanteur du groupe a proliféré durant les trente dernières années, résultant dans d’innombrables documentaires, films, livres et groupes d’imitation. L’influence peut se voir dans des groupes tels que U2, Editors, Interpol, Franz Ferdinand et Radiohead pour en nommer une poignée.

Des cendres de Joy Division s’est élevé le son électronique de New Order, formé par les membres restants de Joy Division, et l’Acid House dans les années 1980, fleurissant dans le club Haçienda et le son “Madchester” du début des années 1990. De cette épreuve, aussi, sont venus Oasis et les autres groupes Britpop.

Tel est le statut sacré du groupe que Hook, en dépit d’être un membre fondateur, a été critique pour avoir monter le show sans les deux autres membres du groupe.

Il n’a pas parlé à Bernard Sumner ni à Stephen Morris, avec qui il a formé New Order tout de suite après la mort de Curtis – puisqu’ils ont splitté de manière acrimonieuse en 2007. “Ça devient une chose très difficile, a-t-il dit, parce que je n’ai plus de relation avec Bernard et Steve – c’est un fait triste de la vie. Alors je pense : Suis-je censé faire quelque chose ?”

Son dernier souvenir de Curtis reste un heureux, malgré des regrets douloureux de la promesse non tenu du groupe : “Le dernier souvenir que j’ai de lui, c’est le vendredi soir, on a fini de répéter et je le ramène chez lui. On dansait dans la voiture à la pensée même et l’excitation d’aller en Amérique [pour leur première tournée américaine]. On frappait le tableau de bord, en criant On va aux États-Unis !” Le lendemain, Curtis était retrouvé pendu dans sa cuisine par sa femme, Deborah.

Et ainsi la performance du 18 sera, en partie, une bonne action pour Mind, l’association pour les malades mentaux. “Quand tu commences à regarder les statistiques de la dépression masculine chez les jeunes hommes post-adolescence, c’est très élevé et ça continue de grimper, explique Hook. Il y a toujours un indice de ah merde dans le fait que tu es en colère contre toi que tu ne pouvais résoudre les problèmes que Ian avait”.

Souvenirs de Ian Curtis

“Il avait pris tant de décisions à l’âge de 21 ans – il s’était marié, avait une fille, était dans un groupe, avait quitté son boulot”
Bernard Sumner, Joy Division, New Order

“Le film de Joy Division [a prouvé] qu’il est meilleur de voir un [spectacle] charismatique que 20 léthargiques”
Paul Gambaccini, présentateur télé et radio

“Joy Division étaient des gars imposants, [mais] sous la bizarrerie, réguliers”
Johnny Marr, guitariste, les Smiths

“La musique de Curtis, c’est comme le son des machines avec des mots parlés dessus”
Ben Ayres, Rough Trade Records

“Il était si énigmatique. Ça a tout à voir avec la romance unique d’un artiste torturé”
Graham Coxon, guitariste, Blur

Traduction – 28 avril 2010