Alice de l’autre côté du miroir | SFX – été 2016

Bobin nous fait un Burton

Note : 3 sur 5.

Sortie le 27 mai
– 10 | 108 minutes
Réalisateur : James Bobin
Distribution : Johnny Depp, Mia Wasikowska; Helena Bonham Carter, Rhys Ifans

Pourquoi le Chapelier Fou était-il devenu fou ? Comment la Reine de Cœur et la Reine Blanche se sont-elles brouillées ? Les réponses à ces questions et d’autres que vous ne vous posez probablement pas se trouvent dans ce retour au Pays des Merveilles de Tim Burton, qui crée un passé à des personnages qui n’en avaient particulièrement pas besoin.

Une fois que la Alice de Mia Wasikowska rentre dans le Pays des Merveilles au travers le miroir du titre, cette adaptation abandonne toute tentative de réfléchir sa source, donnant à Alice un Mission Unpossible : voyager dans le temps pour découvrir ce qui est arrivé à la famille du Chapelier Fou, dont le sort non résolu l’a poussé au bord du désespoir.

Des films ont été réalisés sur des prétextes plus légers. Au moins celui-ci permet au nouveau réalisateur James Bobin de jouer sa carte maîtresse : Sache Baron Cohen dans le rôle du Temps. C’est son domain qu’Alice doit pénétrer pour chiper la “chronosphère” qui lui permet de voguer sur les “océans du temps”. Ce n’est que le début d’une aventure dans laquelle Alice rencontre des incarnations juvéniles du Chapelier et de la Reine Blanche Mirana, et voir l’Iracebeth d’Helena Bonham Carter mettre en péril le Pays des Merveilles en interagissant avec elle-même.

SBC et HBC fournissent la majeure partie du divertissement. Johnny Depp est pâle en comparaison, son Chapelier passant la majeure partie de l’histoire le moral à zéro rappelant cette vidéo d’excuse australienne. C’est peut-être ce dont on doit attendre d’une intrigue secondaire qui réduit sa force de la nature démente à un pauvre type fils à papa, conséquence d’avoir eu son goût pour la chapellerie ridiculisée par un père désapprobateur (Rhys Ifans) qui a péri dans un incendie provoqué par le Jabberwocky.

Ou pas ? C’est le mystère que Bobin essaie de nous y intéresser pendant plus de 108 minutes mouvementées. Le résultat, c’est de la fantasy divertissante qui reste rarement immobile assez longtemps pour que le spectateur trouve quelque chose à redire. Il y a juste une chose à dire, cependant – ce vide laissé par Burton quand il a échangé sa chaise de réalisateur pour celle d’un producteur.

Neil Smith


Bien qu’il n’y ait pas de personne du Temps dans les livres de Carroll, durant le thé le Chapalier parle effectivement de se disputer avec lui.

Traduction : 8 mai 2021

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